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Ca vous énerve, vous êtes coincés sous la bâche, la tête tordue à essayer de maintenir le mat, ramenant sans cesse le flotteur du bout du pied et du bas de la voile avant qu’il ne reparte contre le vent. En plus, vous commencez à avoir froid au pieds et vous épuisez vos forces au lieu de profiter de la brise qui vient de se lever. Moi aussi.

Mode d’emploi :

Positionnez le flotteur en travers (vent de coté), et mettez la voile du coté opposé à celui pour la lever au tire-veille (de votre coté, donc). Placez vous au 3/4 arrière du flotteur, dos au vent, la voile rabattue dans l’eau devant vous, vous présentant le mat, le bas de la voile posé sur l’arrière de la planche.

Décollez la voile de l’eau en remontant avec celle-ci vers le vent, en la tenant par le mat.
Remontez le mat au dessus de votre tête pour saisir le wish avec la main arrière par dessous la voile. Saisissez le wish le plus loin possible. Le vent va s’engouffrer dans la voile, la bomber et appuyer sur le mat ce qui repoussera le flotteur dans le sens du vent. Vous devez tenir votre gréement la main avant sur le mat et la main arrière au tiers du wish. Assurez-vous que vous maintenez l’ensemble planche-gréement ainsi. Si le flotteur avance, vous pouvez le ramener en coinçant le bas de la voile sur les straps.
Posez votre pied arrière sur le flotteur, à l’arrière du strap avant. Si vous n’êtes pas très souple vous pouvez poser l’extérieur du pied et la cheville plutôt que la plante du pied. Quand vous vous hisserez sur la planche, mécaniquement, votre pied va se redresser tout seul. Votre appui doit être léger comme une feuille pour ne pas enfoncer l’arrière de la planche et vous mettre nez au vent.
Arrive ensuite l’enchaînement délicat : relevez la voile en tendant les bras, ramenez votre jambe arrière (sur le flotteur) vers vous et posez votre pied avant sur la planche (un peu comme sur un escalator mécanique en marche). Si vous êtes encore sur la planche, mettez-vous en position de navigation rapidement.
Ayez de l’eau jusqu’à mi-cuisse pour ne pas racler le fond avec l’aileron qui va s’enfoncer lorsque vous allez monter sur l’arrière de la planche (Bien sûr, que ça m’est arrivé !)

Positionnez le flotteur en travers (vent de coté), et mettez la voile du coté opposé à celui pour la lever au tire-veille (de votre coté, donc). Placez vous au 3/4 arrière du flotteur, dos au vent, la voile rabattue dans l’eau devant vous, vous présentant le mat, le bas de la voile posé sur l’arrière de la planche.

Décollez la voile de l’eau en remontant avec celle-ci vers le vent, en la tenant par le mat.

Remontez le mat au dessus de votre tête pour saisir le wish avec la main arrière par dessous la voile. Saisissez le wish le plus loin possible. Le vent va s’engouffrer dans la voile, la bomber et appuyer sur le mat ce qui repoussera le flotteur dans le sens du vent. Vous devez tenir votre gréement la main avant sur le mat et la main arrière au tiers du wish. Assurez-vous que vous maintenez l’ensemble planche-gréement ainsi. Si le flotteur avance, vous pouvez le ramener en coinçant le bas de la voile sur les straps.

Posez votre pied arrière sur le flotteur, à l’arrière du strap avant. Si vous n’êtes pas très souple vous pouvez poser l’extérieur du pied et la cheville plutôt que la plante du pied. Quand vous vous hisserez sur la planche, mécaniquement, votre pied va se redresser tout seul. Votre appui doit être léger comme une feuille pour ne pas enfoncer l’arrière de la planche et vous mettre nez au vent.

Arrive ensuite l’enchaînement délicat : relevez la voile en tendant les bras, ramenez votre jambe arrière (sur le flotteur) vers vous et posez votre pied avant sur la planche (un peu comme sur un escalator mécanique en marche). Si vous êtes encore sur la planche, mettez-vous en position de navigation rapidement.

Ayez de l’eau jusqu’à mi-cuisse pour ne pas racler le fond avec l’aileron qui va s’enfoncer lorsque vous allez monter sur l’arrière de la planche (Bien sûr, que ça m’est arrivé !)

Notes :

Pour apprendre le beachstart, il faut se mettre dans de bonnes conditions. La manoeuvre devient difficile si on est franchement sous-toilé, surtoilé, ou bien que le bord est très pentu. Installez-vous donc à un endroit où l’on a pied assez loin, ce qui vous permettra de continuer à avoir pied, même si la planche avance. entraînez-vous y par force 3, quand vous êtes légèrement sous-toilé, et de préférence en fin de session. S’entraîner au beachstart est assez fatigant quand on n’a pas l’habitude, et vous risquez de gâchez votre session si vous vous épuisez au départ, surtout si l’eau est froide.

Selon la force du vent, il faudra adapter votre technique. Par vent faible, partez au largue, voire plein largue pour avoir un maximum de force dans la voile. Par vent fort, partez au travers, voire au près, pour limiter la puissance de la voile.

Variante :

Lorsque le beachstart n’est plus qu’une formalité avant la navigation, entraînez-vous à le faire en fausse panne (Cf Glossaire). Ceci vous entraînera au waterstart fausse panne, manoeuvre qui peut se montrer très utile pour repartir vite dans les vagues quand la voile est mal orientée.