[responsive-menu]

– Mais d’où vient le vent ? Pour déterminer la direction du vent, voici un truc infaillible à terre : tournez la tête jusqu’à entendre le bruit du vent de la même force avec l’oreille droite et l’oreille gauche. Dès que le bruit est symétrique, vous avez le visage face au vent. Sur l’eau, si vous êtes perdu parce que le vent a tourné ou simplement un peu désorienté, mettez votre voile en drapeau : votre voile tombe dans le vent.

– Pour remonter la voile au tire-veille, mieux vaut mettre la voile dans le sens du vent, puis ,si votre flotteur est dans le sens opposé à celui où vous voulez aller, le faire passer par dessous la voile du coté du mat, sous le wishbone, en appuyant dessus et l’enfonçant dans l’eau (que l’on enfonce l’avant ou l’arrière du flotteur ne change pas grand chose). Pour faire tourner, à la nage, la voile dans l’eau, vous pouvez soit la tirer tout en haut du mat, soit faire tourner le flotteur autour.

Cette méthode est bien moins fatigante que de faire pivoter la voile en la relevant avec le tire-veille, avec le vent qui la plaque dans l’eau.

Un petit plus qui vous changera la vie : changez votre tire-veille nylon ou corde pour un tire-veille à boule. Cela consiste en un tire-veille de corde dans lequel sont insérées des balles de caoutchouc qui donnent une prise ergonomique. Il n’est plus nécessaire de serrer le tire-veille dans un étau pour garder la prise et le relevage de la voile en est d’une part moins fatiguant, d’autre part plus rapide. Et adieu les avant-bras tétanisés par l’effort !

Et si c’est encore trop dur… Achetez un easy uphaul!

Easy Uphaul

– Si le vent est un peu fort et que vous fatiguez des bras, reculez doucement sur la planche, et reculez en même temps vos mains sur le wish. Vous aurez un bras de levier plus important pour tenir votre voile. Dès que le vent faiblit, remontez vers le mat pour ne pas tomber à la renverse.

– Engagez-vous ! Dès que le vent se fait régulier, n’hésitez pas à engager le poids de votre corps. Maintenez le dos droit (fesses rentrées) et suspendez vous au wish. C’est moins fatiguant de que de tracter avec les bras et moins traumatisant pour le dos que de se laisser voûter par la force de la voile. D’autre part, cela vous guidera vers l’usage du harnais.

– Accrocher le harnais : Au tout début, positionnez les bouts de harnais comme ceci : le premier point d’attache à environ 2 main écartées du mat, le second une main écartée plus loin. La voile doit pouvoir (à terme) se tenir sans les main, équilibrez donc les bouts pour qu’ils soient à égale distance du centre de gravité de la voile. Utilisez au départ des bouts long ou des réglables étirés au maximum. Pour s’accrocher, lorsque vous naviguez, positionnez les mains sur le wish de part et d’autre de la boucle, pouce en dessous et rabattez le bout dans le crochet tout en rapprochant le wish de votre corps (pliez les bras et soulevez le bassin). Assurez progressivement la tension avec le harnais pour ne pas vous faire embarquer brutalement par la voile. Aussi rapidement que possible, apprenez à faire cette manœuvre sans regarder votre crochet.

– Décrocher le harnais : Plus votre vitesse sera importante et plus ce sera facile. Une traction sur les bras et un mouvement ample du dos et du bassin suffit à vous libérer.

– Appuis : faites attention à vos appuis, source de tous les mauvais comportements de la planche (lof, marche en crabe …). De manière générale il faut éviter les appuis talons qui s’opposent à la marche et n’utiliser le pied arrière que pour le contrôle de la planche (maintien à plat, orientation). entraînez vous à naviguer à cloche-pied pendant quelques secondes pour prendre de l’assurance.

– Libérez votre aileron des algues : Faites gîter et contre-gîter le flotteur (roulis à droite et à gauche) pour dégager l’aileron. Si cela ne suffit pas…. Il faut opérer à la main, dans l’eau… Ou mettre un aileron anti algues

Anti Algues